Pour une foi réfléchie

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Active-neurones

Parfois, un théologien ou un écrivain a émis une affirmation qui mérite qu’on y réfléchisse, soit pour conclure qu’elle est discutable, soit pour la méditer plus longuement et apprécier sa valeur effective. Les encarts «Active-neurones» sont là pour stimuler encore plus la réflexion, si besoin était!



Envoyer Imprimer

«Pour moi, il y avait une barrière mentale entre la religion et Dieu. Je pouvais très bien me placer sur un terrain religieux et ne jamais, en termes d’émotions, comprendre que Dieu est une personne, un être réel avec des pensées, des sentiments et tout ce qui va avec. Pour moi, Dieu était plus quelque chose de l’ordre de l’idée. C’était un peu comme une machine à sous, une rangée d’images tournantes d’où sortaient des récompenses sur la base de mes mérites et, peut-être, de la chance. […] J’aimais beaucoup ce Dieu: on n’avait jamais à lui parler, et il ne répondait jamais.»

Donald Miller (né en 1971), Jazz à l’âme, Ourania, 2007, p. 18

 
Envoyer Imprimer

«Je pense que tous les hommes se demandent: ‘Quand je prie, est-ce que Dieu m’entend?’ Nous devrions plutôt nous demander: ‘Est-ce que j’entends Dieu me parler à travers sa Parole? Est-ce que je l’écoute? Est-ce que j’ai du respect pour sa Parole?’»

Joshua Harris (né en 1974), Dug Down Dip, Mulnomah, p. 64

 
Envoyer Imprimer

«Il est possible de connaître la Parole de Dieu sans connaître le Dieu de la Parole.»

Rick Warren (né en 1954), Méthodes d’étude de la Bible, La Maison de la Bible, 2010, p. 16

 
Envoyer Imprimer

«L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête.»

Blaise Pascal (1623-1662), Les Pensées, n°358 ou 329

 
Envoyer Imprimer

«Dieu n’est pas venu supprimer la souffrance. Il n’est pas même venu pour l’expliquer. Il est venu pour la remplir de sa présence.»

Paul Claudel (1868-1955)

 
Envoyer Imprimer

«Je pense que chaque personne un peu honnête, chaque personne consciente des principes qui sont à l’oeuvre dans sa réalité, en arrive à un point où elle cesse d’accuser un groupe particulier, le pouvoir ou l’humanité entière d’être responsable des malheurs du monde et où elle fait face à ses propres responsabilités. C’est la partie de la spiritualité chrétienne avec laquelle j’ai le plus de mal: le problème n’est pas quelque chose d’externe; le problème, c’est cette sorte de bête affamée qui vit en moi.»

Donald Miller (né en 1971), Jazz à l’âme, Ourania, 2007, pp. 31-32