Pour une foi réfléchie

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Parlons du salut: paroles de théologiens
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«Et nous qui avons été appelés dans le Christ Jésus par ce même bon plaisir, ce n’est pas par nous-mêmes que nous sommes justifiés, ni par notre sagesse, ni par notre intelligence, ni par notre piété, ni par les œuvres que nous avons pratiquées en toute sainteté de cœur, mais par la foi; car c’est par la foi qu’ont été justifiés tous les hommes depuis le commencement, par le Dieu Tout-Puissant, à qui soit la gloire aux siècles des siècles. Amen.»

Clément de Rome, Epître aux Corinthiens 32.4

 
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«Il fut un temps où nous riions, comme vous, de ces vérités. Car nous sortons de vos rangs. On ne naît pas chrétien, on le devient.» (Fiunt, non nascuntur Christiani.)

Tertullien, Apologétique 18.4

 
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«Aucune chose de Dieu ne coûte de l’argent.»

Tertullien, Apologétique 39.5

 
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«Celui qui se croit pur éloigne de lui non le péché, mais le pardon.»

Augustin, La cité de Dieu 14.9

 
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«Une peine éternelle ne semble dure et injuste à la faiblesse de l’homme mortel, que parce qu’il lui manque le sens de cette sagesse si haute et si pure, qui lui ferait concevoir toute l’énormité de la prévarication primitive. Plus en effet l’homme jouissait de Dieu, plus son impiété fut grande d’abandonner Dieu; et il devint digne d’un mal éternel, détruisant en lui-même un bien qui pouvait être éternel. Et de là, la condamnation générale du genre humain. Car le premier coupable a entraîné le châtiment de toute sa postérité qui était en lui comme dans sa racine; nul n’est exempt de ce châtiment juste et mérité, s’il n’est affranchi par le don immérité de la grâce; et tel est le partage des hommes, que l’on voit clairement en quelques-uns, toute la puissance de la miséricorde, et dans les autres, toute la justice de la vengeance.»

Augustin, La Cité de Dieu 21.12

 
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«Dans l’éternité de la condamnation suprême, la véritable mort de l’âme, c’est de ne plus vivre de Dieu. […] Dans les suprêmes rigueurs de la justice, quoique l’homme ne doive point cesser de sentir, toutefois comme ce sentiment ne sera ni le charme de la volupté, ni le bien-être du repos, mais l’aiguillon des douleurs vengeresses, ce n’est pas sans raison qu’il est plutôt appelé une mort qu’une vie. Et l’Ecriture l’appelle une seconde mort parce que cette mort arrive après la première séparation des natures unies entre elles, soit l’âme et Dieu, soit le corps et l’âme.»

Augustin, La Cité de Dieu 13.2